Instructions aux auteurs

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Actes de la recherche sur le développement durable est une revue pluridisciplinaire éditée par l’Institut Universitaire du Sud (Univ-Sud), situé à Jacqueville, Côte d’Ivoire. Elle publie, en ligne et en accès libre, des articles rigoureusement évalués selon les normes internationales, présentant des matériaux, des données et des résultats de recherche originaux, théoriques et empiriques. Elle accorde une large place à l’innovation, tant du point de vue des approches scientifiques et méthodologiques, que des sujets et des problématiques traités concernant des dispositifs de développement local, des formes d’expérimentation socioéconomique et/ou technique, ou encore un réaménagement des pratiques et des imaginaires.

Les articles proposés ne doivent pas avoir été publiés antérieurement ni proposés dans une autre revue.

La notion juridique de conflit d’intérêts est vague, et les questions éthiques parfois ambivalentes. ARDD accepte la publication d’articles pour lesquels le(s) auteur(s) partage(nt) les intérêts de groupes d’acteurs relevant du champ étudié, puisque c’est au principe même des recherches appliquées, impliquées ou engagées en faveur du développement durable. Dans de telles circonstances, il est en revanche impératif que le texte explicite et analyse la position du ou des auteur(s) dans le domaine qu’il(s) étudie(nt).

La langue de la revue est le français, mais la rédaction accepte également la publication de textes en anglais.

Les instructions ci-dessous concernent les textes en français.

 

Proposition d’un article

L’article proposé doit être envoyé sous forme de fichier électronique Document Word 97-2003 par voie électronique à l’adresse de la rédaction.

Avant d’envoyer leur manuscrit, les auteurs sont invités à s’assurer qu’il correspond aux exigences de la revue.

 

Présentation et format des manuscrits

1. Page de présentation (première page)

Elle doit comprendre, dans cet ordre :

la date de proposition de l’article ;

le nom et l’adresse électronique de correspondance (s’il y a plusieurs auteurs, la rédaction considère que celui qui lui a adressé l’article agit au nom de tous, et constitue l’interlocuteur auquel seront adressés les avis du comité de rédaction, les demandes de modifications éventuelles, et les épreuves avant publication) ;

le titre du texte éventuellement complété d’un sous-titre (veiller à ce qu’il soit explicite, informatif, significatif et précis ; veiller également à éviter les longueurs et les lourdeurs de style) ;

le nom du ou des auteurs : NOM DE FAMILLE en petites capitales et prénom(s) en minuscules ;

un résumé en français, présenté en un seul paragraphe qui ne doit pas excéder 1000 signes, espaces compris. Il ne doit pas non plus contenir de référence bibliographique. Veiller à ce qu’il soit formulé de manière claire, précise. Il doit permettre de mettre en valeur l’intérêt de l’article ;

4 à 8 mots clés en français ;

un résumé en anglais (mêmes recommandations que pour le résumé en français) ;

4 à 8 mots clés en anglais ;

– pour chaque auteur, l’appartenance professionnelle et/ou institutionnelle exacte et complète (libellée telle qu’elle doit figurer sur la publication) : sigle ou acronyme, libellé complet, nomenclature s’il y a lieu, ville et pays ;

– pour chaque auteur, l’adresse électronique et le numéro de téléphone ;

– pour chaque auteur, une brève notice biographique (250 signes maximum) faisant état de sa formation et de ses qualités professionnelles, de ses travaux, ses centres d’intérêt, ou éventuellement de publications récentes ou importantes.

2. Corps du manuscrit

Le manuscrit doit être rédigé avec clarté et précision. Éviter dans la mesure du possible une trop grande complexité de la structure des phrases. Le français doit être simple et correct.

Format du texte : le texte est rédigé en police Times New Roman, taille 12, simple interligne, avec des marges de 2,5 cm de chaque côté.

Intertitres : il est conseillé de se limiter à deux niveaux d’intertitres, exceptionnellement trois si cela s’avère absolument indispensable à la structuration de l’exposé. Les intertitres ne sont pas numérotés. Les intertitres sont en caractères 12, non soulignés et alignés sur la marge de gauche. Le premier niveau d’intertitre est en gras. Le second niveau est en italique.

Souligné : le souligné est à éviter, pour les titres et intertitres, comme dans l’ensemble du texte. Les italiques sont utilisées pour souligner un terme ou un passage.

Accentuation des majuscules : les majuscules sont accentuées : É, È, À, etc.

Termes étrangers ou en langue vernaculaire : ils sont écrits en italiques. Il en va de même pour les noms scientifiques (latin) des espèces animales ou végétales.

Guillemets : utiliser les guillemets français : «   ». Lorsqu’un second niveau de guillemets est nécessaire (citation à l’intérieur d’une citation), utiliser les guillemets anglais “ ”.

Citations : si elles sont brèves, elles sont simplement insérées dans le texte, entre guillemets. Ne pas utiliser d’italiques. Les citations longues (plus de 5 lignes) sont de préférence détachées dans un paragraphe à part, avec retrait à gauche, en caractères 11.

Sigles et acronymes (ou abréviations) : ils sont développés lors de leur première apparition dans le texte et utilisés ensuite de manière cohérente et invariable. Veiller à ne pas en faire un usage abusif. Ils ne doivent pas être utilisés dans le titre ni dans le résumé.

Les sigles sont écrits en capitales sans point entre les lettres (exemple : INSR, CSRS, etc.). Les acronymes sont écrits en petites capitales avec une majuscule à la première lettre (exemple : UNESCO, ONU, etc.). S’ils sont très connus, comme les exemples précédents, l’auteur peut se dispenser d’en développer la signification.

Unités de mesure abrégées : elles doivent être conformes aux nomenclatures internationales (par exemple, l’abréviation de minute est « min » et non pas « mn »).

Notes de bas de page : les notes de bas de page sont utilisées pour fournir un complément d’information ou de réflexion, mais jamais pour les références bibliographiques. Il est conseillé d’éviter d’utiliser de trop nombreuses notes de bas de page. Il est conseillé également de veiller à limiter leur longueur.

Tableaux, figures et graphiques : ils sont numérotés, munis d’un titre et, s’il y a lieu, d’une légende indiquant notamment les sources des informations ou des données utilisées. Il est recommandé de les placer en fin de texte, sur des pages séparées, en indiquant dans le texte le lieu où ils doivent être insérés.

S’ils sont réalisés à l’aide d’un logiciel différent du traitement de texte, tableaux, figures et graphiques doivent être envoyés individuellement dans des fichiers séparés du fichier-texte, au format JPG, avec une résolution de 300 dpi.

Illustrations, photographies et images : elles sont numérotées, munies d’un titre et, s’il y a lieu, d’une légende indiquant notamment le crédit (auteur, source ou origine, droits de copie, etc.). Elles doivent être obligatoirement transmises individuellement dans des fichiers séparés du fichier-texte au format JPG, avec une résolution de 300 dpi. Dans le texte, indiquer le lieu où elles doivent être insérées.

Vidéos et enregistrements sonores : si un auteur souhaite insérer dans le texte ou en annexe du texte des documents sonores (fichier audio) ou audiovisuels (vidéo), il est invité à prendre contact avec la rédaction pour étudier les modalités techniques de le faire.

3. Références bibliographiques

Les références sont citées dans le texte par le(s) nom(s) d’auteur(s) et l’année de publication entre parenthèses.

Le(s) nom(s) d’auteur(s) sont écrit(s) en lettres minuscules avec la première lettre en majuscule et non en gras. Par exemple : (Bazin, 2010) ou (Gnabéli & Zadou, 2012). Pour trois auteurs ou plus, seul le nom du premier auteur suivi par « et al. » doit être utilisé, par exemple : (Djiriéoulou et al., 2014). S’il y a plus d’un renvoi au cours de la même année pour le(s) même(s) auteur(s), ajouter les lettres « a », « b », etc. après l’année : par exemple (Selim, 2008a) et (Selim, 2008b).

La liste des références bibliographiques est regroupée en fin de texte. Toutes les références citées dans le texte doivent figurer dans la liste des références bibliographiques et vice-versa.

Accessibilité en ligne des références bibliographiques citées

L’accessibilité des articles scientifiques en ligne est une question particulièrement importante sur le continent africain, où les institutions universitaires et de recherche disposent de peu de moyens pour fournir à leur personnel scientifique et à leurs étudiants des abonnements aux portails numériques.

C’est pourquoi la revue ARDD est sensible à cette question.

Pour chaque référence bibliographique, les auteurs sont invités à fournir le DOI (identifiant numérique). Dans le cas où cette référence DOI ne serait pas en accès libre sur internet, nous demandons aux auteurs de vérifier s’il existe une autre adresse électronique (URL) à laquelle l’article ou le document cité peuvent être consultés librement (exemple : sur HAL en ce qui concerne les auteurs français ; sur Research Gate etc.).

Présentation de la liste des références bibliographiques

Les références bibliographiques doivent être présentées par ordre alphabétique sans numérotation. Si plusieurs références d’un même auteur sont citées, elles sont présentées par ordre chronologique.

 

Pour les articles de revues ou autres périodiques : le(s) noms d’auteur(s) en petites capitales suivi du(des) prénom(s), l’année de publication (entre parenthèses) suivie d’un point, le titre de l’article (entre guillemets) suivi d’un point, le nom complet de la revue ou du journal (en italique) suivi d’une virgule, le numéro (ou éventuellement volume suivi du numéro entre parenthèses) suivi de deux points, les pages (première et dernière pages séparées par un tiret).

S’il y a plus de trois auteurs, les prénoms sont remplacés par des initiales suivies d’un point.

Exemples :

COQUERY-VIDROVITCH Catherine (1997). « Écologie et histoire en Afrique noire ». Histoire, économie et société, 16(3) : 483-504
URL : https://www.persee.fr/doc/hes_0752-5702_1997_num_16_3_1960

DJIRIÉOULOU K.C., KONAN K.M., KONÉ T., BAMBA M., GOORÉ BI G. & KONÉ I. (2014). « Shrimp Assemblages in Relation to Environmental Characteristics of Four Shallow Rivers in South East Côte d’Ivoire ». Turkish Journal of Fisheries and Aquatic Sciences, 14 : 651-658. DOI : 10.4194/1303-2712-v-14_3_07 ;
Autre URL : https://www.researchgate.net/publication/266740452_Shrimp_Assemblages_in_Relation_to_Environmental_Characteristics_of_Four_Shallow_Rivers_in_South_East_Cote_d%27Ivoire.

 

Pour les livres : le(s) noms d’auteur(s) en petites capitales suivi du(des) prénom(s), l’année de publication (entre parenthèses) suivie d’un point, le titre complet de l’ouvrage (en italiques) suivi d’un point, le lieu (ville, pays entre parenthèses), le nom de l’éditeur.

Exemple : LÉVÊQUE Christian (1997). Biodiversity dynamics and conservation: the freshwater fish of tropical Africa. Cambridge (Royaume-Uni), Cambridge University Press.

 

Pour les chapitres d’ouvrage collectif : le(s) noms d’auteur(s) en petites capitales suivi du(des) prénom(s), l’année de publication (entre parenthèses) suivie d’un point, le titre du chapitre (entre parenthèses) suivi d’un point, In (en italique) suivi de deux point, le titre de l’ouvrage en italiques suivi, entre parenthèses, du(des) nom(s) du(des) éditeur(s) scientifique(s) écrit(s) comme le nom des auteurs, Ed(s) (ou Dir.) suivi d’un point, le lieu d’édition (ville et pays entre parenthèses), la maison d’édition suivie d’une virgule, pp. suivi des pages du chapitre (première et dernière pages séparées un tiret).

Exemple : LÉVÊQUE Christian (1994). « Introduction générale : Biodiversité des poissons africains ». In : Diversité biologique des poissons des eaux douces et saumâtres d’Afrique (TEUGELS G.G., GUÉGAN J.F. & ALBARET J.J., Eds). Tervuren (Belgique), Annales du Musée Royal de l’Afrique Centrale, pp. 7-16.

 

Pour les mémoires et thèses : le nom de l’auteur en petites capitales suivi de son prénom, l’année de publication (entre parenthèse) suivi d’un point, le titre du mémoire ou de la thèse en italiques suivi d’un point, la nature du mémoire, l’institution d’appartenance, le lieu (ville, pays entre parenthèses) suivi d’une virgule, le nombre total de pages suivi de p.

Exemple : KOUAMÉLAN Essetchi Paul (1999). L’effet du lac de barrage d’Ayamé (Côte d’Ivoire) sur la distribution et l’écologie alimentaire des Mormyridae (Teleostei, Osteoglossiformes). Thèse de doctorat, Katholieke Universiteit Leuven (Belgique), 221 p.

 

Pour les chapitres des actes des ateliers, colloques, conférences et séminaires : le(s) noms d’auteur(s) en petites capitales suivi du(des) prénom(s), l’année de publication (entre parenthèses) suivie d’un point, le titre de la communication entre guillemets suivi d’un point, le thème de la conférence (ou du colloque), la date, le lieu (ville, pays), pp. suivie les pages du documents (première et dernière pages séparées par un tiret).

Exemple : VANGA Adja Ferdinand & GOURÈNE Germain (2000). « Gestion des aménagements hydroélectriques et durabilité des exploitations halieutiques en Afrique : cas du lac d’Ayamé en Côte d’Ivoire ». Actes du colloque international « Eau / Santé Ouaga 2000 » sur les impacts sanitaire et nutritionnel des hydro-aménagements en Afrique, 21-24 novembre 2000, Ouagadougou (Burkina Faso), pp 72-78.

 

Pour les rapports, documents officiels, etc. : le(s) noms d’auteur(s) en petites capitales suivi du(des) prénom(s), l’année de publication (entre parenthèses) suivie d’un point, le titre du rapport (en italiques) suivi d’un point, la nature du rapport, le lieu (ville, pays entre parenthèses) suivi d’une virgule, nombre de pages suivi de p.

Exemple : ADOU YAO Constant Yves (2007). Inventaire préliminaire de la flore et description de la végétation de la forêt des marais Tanoé-Ehy. Rapport RASAP-CI, Abidjan (Côte d’Ivoire), 29 p.